Les actions conseil-études de Tertius…

Pourquoi Tertius ? Si, dès la création en 1991, nous nous sommes appelés Tertius, c’est bien qu’à l’origine de notre démarche, nous considérons notre rôle comme celui d’un élément-tiers, qui propose méthodes et outils en fonction des enjeux et des objectifs formulés, sans se substituer aux acteurs et dans un esprit donc de co-élaboration. C’est pourquoi nous concevons nos études comme des études-actions, ancrées dans une logique d’accompagnement du changement. 

Vous avez dit « in-gé-nie-rie culturelle » ?
Pour nous, il s’agit d’une ingénierie qui travaille les cadres, les modalités, les outils d’une action culturelle publique permettant non seulement l’interaction entre les différents acteurs, mais aussi leur implication, leur co-responsabilisation, y compris les acteurs que sont les habitant(e)s, les citoyens eux-mêmes. Et de favoriser des dynamiques de co-élaboration des projets, des diagnostics de situation ou des processus d’évaluation.

Une philosophie d’action : la politique de la Relation
Il s’agit là de mettre au cœur la Relation et de travailler l’ensemble des pôles de la relation – élus, acteurs culturels et artistes, citoyens, partenaires d’autres secteurs : économique, éducatif, social, jeunesse, politique de la ville, urbanisme…
Ce qui doit être central, nous semble-t-il, si l’on veut comprendre une situation culturelle locale, c’est la co-analyse de cette relation, de cette interaction dynamique, et de la manière de l’informer, de la valoriser, de la mettre au centre. Quels sont ses freins, voire ses blocages, ses inventivités, ses potentialités ?

Cette relation relève de l’écoute réciproque, qui devrait être une pratique ordinaire dans le champ culturel, mais le but est que cette relation soit prise en compte dans le processus de décision lui-même, de nature donc politique. C’est ainsi que nous parlons de « politique de la relation ».

Pourquoi impulser une telle démarche ?
Nombre d’acteurs culturels – à la fois des professionnels, des responsables associatifs, des élus, des artistes – soulignent la nécessité d’espaces d’élaboration conjointe, formalisés, en constatant que ces espaces n’existent que trop rarement. Certains expriment que les « énergies » sont présentes et ne demandent qu’à s’allier, mais qu’il n’y a pas de cadre pour cela. Plus généralement, ils observent que, sur les projets culturels eux-mêmes, on réunit les tutelles mais les acteurs culturels et le citoyen ne sont pas sollicités pour demander quels sont les enjeux de chacun, quels sont les problèmes, les difficultés et les initiatives existantes.
Cette professionnelle témoigne que lorsque ces espaces existent, cela mobilise une intelligence collective… qui n’est pas considérée au quotidien : tout ce qu’on pourrait apporter ne se retrouve pas ensuite.
Ou encore cet élu qui précise que des lieux d’intelligence collective existent, mais on ne sait pas comment les capitaliser. On a besoin de proposition de cadres, de recenser tout ce travail, de réussir à le généraliser.

Un espace d’intermédiation à reconnaître et à conforter
Ces constats et analyses conduisent à identifier ce que l’on pourrait appeler un espace d’intermédiation  entre, d’une part, l’institution de la culture, incluant ses décideurs territoriaux et nationaux, et, d’autre part, la société civile composée de la population bien entendu et des artistes en émergence, des jeunes chercheurs, des associations porteuses d’innovations…
Nous situons cette autre ingénierie culturelle en accompagnement de cet espace constitué d’un ensemble d’instances et d’acteurs qui assure peu ou prou cette fonction d’intermédiation tel que les services culturels des collectivités territoriales, les organisations professionnelles du champ culturel et artistique, les centres de ressources, etc. Espace qui devrait être doté d’outils permettant de nourrir la réflexivité sur les conditions de l’action culturelle publique et, en outre, de saisir les aspirations, les attentes de la population, les pratiques culturelles de celle-ci dans toute leur complexité. Il s’agit donc d’écoute de ce qui se fait, de ce qui se transforme dans la société.

Quelles méthodologies mettre en œuvre ? De quels outils se doter ?
Dans le cadre des études que nous réalisons, nous considérons l’ensemble du processus à l’œuvre : entretiens qualitatifs auprès de la population, entretiens et ateliers avec les professionnels de la culture ainsi que d’autres partenaires, les élus, les responsables d’associations, présentation publique des résultats avec la participation d’artistes…
Cet accompagnement demande du temps et il s’inscrit dans un processus long qui n’est pas toujours compatible avec les conditions et les moyens que les commanditaires peuvent réunir.
C’est la raison pour laquelle nous nous sommes attachés à produire également des formats courts d’intervention, réactifs, mobiles, et qui, effet non secondaire, permettent de sortir de la lourdeur des procédures d’appels d’offre : ces processus peuvent ainsi se conduire dans le cadre d’un nombre de journées variant de 5 à 12 journées.

Les formats mis en œuvre peuvent ainsi être constitués :
    d’ateliers de travail
Ces ateliers  avec les professionnels, des élus, des associations sont bien entendu élaborés à partir de problématiques différentes selon les « terrains » et selon les contextes. Ils ont pour but de préfigurer une manière de travailler ensemble en confrontant les expériences, les logiques d’intervention et les points de vue des différents acteurs concernés. Notre rôle est aussi de permettre l’expression de chacun des acteurs, de garantir la coprésence de points de vue différents et divergents, et donc de réunir les conditions pour une parole qui ne soit ni imposée, ni sacralisée mais une parole mise en travail, matière pour la production de savoirs, de propositions opérationnelles et fiables.
La construction d’une telle parole collective entraine une mise à distance et l’élaboration d’une pensée qui permet de sortir des seules logiques professionnelles et sectorielles, pour entrer dans la possibilité d’une politique publique.

    de séminaires d’équipes
Tout comme chaque atelier est organisé à partir d’une problématique précise, ces séminaires prennent appui sur une situation concrète de façon à apprendre de ce qu’on fait.
Cela suppose aussi de partir des difficultés rencontrées, considérées ici comme de précieuses alliées : c’est là où peut résider l’invention, le modifiable… tout en incluant les outils pour travailler les situations de blocage tant il est difficile de passer d’une logique de décision et d’action « verticale » à une logique « horizontale ».
En effet, ce qui est apparu ces dernières années, c’est une injonction généralisée à développer de la transversalité pour faire des économies : « travaillez ensemble, venez groupés, demandez des subventions… mais à plusieurs… ». Il y a une injonction politique à la transversalité, mais pas toujours de volonté politique à la co-élaboration.
Ainsi, les modalités de fonctionnement et de décision restent le plus souvent sur des schémas verticaux. Cela génère une souffrance due aux aspirations de plus en plus d’acteurs culturels qui souhaitent s’investir dans de nouvelles logiques d’action, mais qui ne trouvent pas dans leur quotidien les conditions pour ce faire.

    d’un outil spécifique : l’accompagnement et l’analyse de pratiques professionnelles.
Quel est cet outil ? Exprimée en une phrase, l’analyse des pratiques est faite par les acteurs eux-mêmes, avec le groupe comme soutien, de façon à travailler la capacité à la coopération ainsi que les conditions qui la permettent.
Dans cette démarche, on peut dire que chacun(e) se fait « ethnologue » de sa propre pratique en s’ancrant dans celle-ci, en mettant en jeu son expérience et les difficultés rencontrées. En ce sens, cette méthodologie peut contribuer à une évaluation partagée des projets et des actions. 

D’autre part, ces temps d’analyse des pratiques professionnelles prennent toute leur ampleur lorsque l’outil lui-même est transmis aux participants, c’est à dire lorsque ceux-ci peuvent se l’approprier en le mettant en œuvre eux-mêmes dans leur propre contexte.

REFERENCES CONSEIL-ETUDE

.Conseil départemental des Hauts-de-Seine / Pôle attractivité, culture, territoires : mission d’assistance à la définition des orientations et de la stratégie de mise en œuvre du projet culturel de la caserne Sully à Saint-Cloud (2019).

. Ville de Bagneux (92) – Etude portant sur l’offre culturelle du territoire balnéolais et les publics fréquentant les équipements culturels municipaux et communautaires de Bagneux (2015-2016).

. Ville de Rambouillet : étude portant sur l’offre culturelle de la Ville de Rambouillet et de la CA Rambouillet Territoires (2017 – 2018).

.CDT Cœur économique Roissy – Terres-de-France : étude de définition et de faisabilité d’un centre d’art numérique dans une perspective de promotion de l’économie créative sur le territoire interdépartemental de la plateforme de ROISSY (2014).

. Ville de Chartres – programmation urbaine : Assistance à maitrise d’ouvrage sur la programmation urbaine du Plateau Nord-Est de la Ville de Chartres pour Attitudes urbaines sous la direction d’Architecture studio assurant la maitrise d’œuvre urbaine de ce vaste projet d’aménagement. Diagnostic culturel de l’agglomération chartraine et aide à la décision sur le volet culturel de la programmation urbaine et architecturale.

. Etude d’un ‘Pôle d’excellence en matière de politique linguistique’ pour la Guyane (2010-2011) à la demande de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (ministère de la culture et de la communication) et de la Direction des Affaires culturelles de Guyane. Objectif : doter les partenaires institutionnels et associatifs d’un outil de politique publique dans le domaine linguistique afin de favoriser une meilleure prise en compte de la richesse linguistique de la Guyane et l’identité plurielle de ses habitants. Voir l’article de la revue ‘Culture et Recherche’ (département de la Recherche – ministère de la Culture) dans le livret bleu de Tertius ( www.tertius.fr ).

.Accompagnement à l’écriture du projet scientifique et culturel de l’Abbaye Saint-Vaast à Arras dans le cadre d’un projet de rénovation et de modernisation de l’Abbaye royale Saint-Vaast, « le plus vaste ensemble d’architecture religieuse du XVIIIe siècle en France », qui abrite d’ores et déjà le musée des Beaux Arts et la médiathèque centrale, la ville souhaitant alors y accueillir le conservatoire à rayonnement départemental et l’office culturel de la ville (2009).

. Élaboration d’un dispositif d’évaluation de projets culturels et artistiques conçus et mis en œuvre dans le cadre de la politique de lutte contre l’illettrisme pour la Région Centre. A la demande conjointe de la DRAC Centre, du coordonnateur régional de la politique illettrisme, en partenariat avec Alfa Centre, la DRTEFP, la délégation Centre du Crédit Mutuel.

. Mission d’étude pour la Province-Nord de Nouvelle-Calédonie  portant sur les relations de la population à l’offre culturelle et artistique existante et les attentes en la matière, et d’autre part sur la création d’un Groupement d’intérêt public à caractère culturel (GIPC) : opportunité, orientations, fonctionnement, équipe professionnelle, budget – (2007 et 2008). Cette mission d’étude s’est prolongée, dans un 1er temps, par l’organisation et la conduite d’Assises de la culture de la Province Nord, puis dans un second temps par un programme de formation-action pour les agents de la culture et les acteurs culturels associatifs subventionnés par les pouvoirs publics calédoniens.

. Etude du projet culturel de la Ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines (dont étude des publics et étude budgétaire) – conventionnée avec la DRAC d’Ile-de-France (1er volet 2001-2002) –  (2e volet 2005-2006).Objectif de l’étude : contribuer à la conception d’un projet culturel intercommunal pour Saint-Quentin-en-Yvelines dans la perspective de son passage de Ville Nouvelle à Communauté d’Agglomération.

.Mission d’étude du Conseil régional Midi-Pyrénées/direction de la culture et de l’audiovisuel, co-réalisée avec Jean-Claude Wallach,
 > Pour un schéma régional des formations artistiques et des formations aux métiers de la culture en Midi-Pyrénées (2003-2004) –  Réalisation d’un état des lieux-diagnostic des formations artistiques et des formations aux métiers de la Culture dans la Région Midi-Pyrénées  dans le but de définir et de mettre en œuvre une politique de développement de la formation dans les différents champs de la culture en conformité avec les orientations de la politique culturelle du Conseil Régional.

.Mission d’étude pour le syndicat mixte de Développement du Pays Couserans : définition du projet culturel de territoire du Pays Couserans en Ariège (2003-2004) – Partenariat du Conseil général de l’Ariège, du Conseil Régional Midi-Pyrénées et de la D.R.A.C. Midi-Pyrénées.
Objectif de la mission : définir le projet culturel du Pays Couserans – 95 communes et 8 communautés de communes.

.Etude-diagnostic de la lecture publique à Saint-Ouen dans la perspective de la construction d’une médiathèque centrale (2003-2004) :
> définir les axes du projet culturel du futur établissement, sa place dans la politique culturelle municipale, préciser la nature de son inscription dans la ville et ses relations à la population audonienne,
> contribuer à alimenter la programmation architecturale de la future médiathèque centrale.

.Étude-diagnostic de la politique culturelle de la Ville de Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) préalable à l’établissement d’une convention de développement culturel, étude qualitative de l’image de la politique culturelle auprès des habitants, audit de fonctionnement des bibliothèques municipales, étude des publics du cinéma (1992).

.Étude portant sur les orientations culturelles de la Ville de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) dans la perspective de sa croissance à moyen et long terme (1993).

.Étude régionale sur la coopération culturelle intercommunale en Ile-de-France : état des lieux, analyse et propositions, à la demande de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1994-1995),
+ Séminaire régional de restitution organisé par la DRAC Ile-de-France au Théâtre de la Cité universitaire à Paris en 1996.

.Étude portant sur les potentialités du développement culturel intercommunal des communes d’Athis-Mons et Juvisy-sur-Orge (91) :  propositions de dispositifs pour les enseignements artistiques, les bibliothèques, la diffusion culturelle, la valorisation du patrimoine (1994).

.Étude des publics de l’action culturelle de Champigny-sur-Marne (94), dans le cadre d’un partenariat Ville de Champigny-sur-Marne/DRAC Ile-de-France/Observatoire des Politiques Culturelles de Grenoble (1997-98).

.Étude d’opportunité et de définition des missions d’une Maison de l’Archéologie urbaine associée au musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – commande conjointe de la Ville de Saint-Denis et de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1993/94).

.Étude de faisabilité et de mise en œuvre du projet artistique du Théâtre Paul-Eluard de Bezons (Val d’Oise) consacré à la jeune danse contemporaine – résidences, sensibilisation, relations avec les pratiques amateurs, formation artistique… Commande de la Ville de BEZONS avec la participation de la D.R.A.C. d’Île-de-France – (1993).

.Étude préalable à l’élaboration du projet culturel du musée de Villeneuve-sur-Lot et à l’installation de sa collection au Moulin de Gajac – commande de la commune de Villeneuve-sur-Lot, avec la participation de la D.R.A.C. d’Aquitaine (1997).

.Étude préalable à l’élaboration du projet culturel du musée de Villeneuve-sur-Lot et à l’installation de sa collection au Moulin de Gajac – commande de la commune de Villeneuve-sur-Lot, avec la participation de la D.R.A.C. d’Aquitaine (1997).

Conception de projets dans le domaine des Arts de la Parole

. Ville de Bastia : mission d’accompagnement à l’écriture du projet culturel de la ville (octobre 2017 et janvier 2018).

.Ville de Garges-les-Gonesse – Mission d’accompagnement et d’évaluation du dispositif des Temps d’Activités Périscolaires dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires – 2017.

. Pour la ville d’Ivry-sur-Seine : étude des mutualisations possibles entre le Hangar/Tremplin, pôle de musiques actuelles, et le Théâtre Antoine-Vitez (2019).

. Fort d’Aubervilliers (93) – mission de programmation urbaine. Dans le cadre d’une mission d’assistance à maitrise d’ouvrage de l’agence de programmation urbaine et architecturale Attitudes Urbaines, auprès de l’AFTRP (Agence foncière et technique de la Région Parisienne devenue Grand Paris Aménagement) pour la programmation urbaine du site du Fort d’Aubervilliers. Collaboration portant sur la dimension culturelle et artistique du projet urbain.

.  Etude de faisabilité et de préfiguration de l’Agence nationale de promotion des cultures de l’Outre-mer à la demande conjointe du ministère de la Culture et du ministère de l’Outre Mer. Etablissement d’un diagnostic global de l’existant complété de la définition du périmètre d’action de l’Agence, de propositions de statut juridique et d’organisation administrative, de propositions d’implantation et de leurs incidences économiques, de l’évaluation des coûts de fonctionnement et d’exploitation de l’Agence sur les premières années (2010).

. Recherche-action pour la Ville des Lilas (93) – Etude des pratiques culturelles de la population lilasienne. Objectifs :
– re-questionner l’offre culturelle de la Ville pour savoir si elle est en phase avec les pratiques culturelles et les attentes des habitants,
– trouver les axes d’une meilleure efficacité de l’action publique, en prenant en compte, d’une part, les attentes des Lilasiens, et d’autre part, le contexte budgétaire (2008).

. Ville d’Arras – définition du projet d’établissement d’un Pôle culturel de quartier (2008) comprenant une médiathèque, un lieu de diffusion musicale, un centre multimédia et un lieu d’activités culturelles de proximité (2008).

.  Pour l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme, dans le cadre du Forum national : conduite de la réflexion en Région Champagne-Ardenne sur le thème les projets artistiques et culturels dans la lutte contre l’illettrisme, à partir du Plan local de Charleville-Mézières.

. Mission d’étude et d’accompagnement pour la définition d’une politique du Livre pour la Nouvelle-Calédonie, à la demande du Gouvernement – achèvement de la mission fin décembre 2008 -.
Dans le cadre de l’étude de la filière livre pour le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, qui doit aboutir, selon les termes de la convention d’étude, « à des recommandations concrètes permettant d’orienter et d’accompagner la mise en place d’une politique construite du livre en Nouvelle-Calédonie », mise en place d’un processus de concertation avec l’ensemble des acteurs du livre en Nouvelle-Calédonie (éditeurs, imprimeurs, bibliothécaires, écrivains, libraires…) par ateliers thématiques :
1- l’enjeu de la place du livre et de la lecture en Nouvelle-Calédonie
2- l’enjeu de la création pour la Nouvelle-Calédonie et les conditions pour ce faire
3- l’enjeu d’une filière du livre viable pour la Nouvelle-Calédonie sur fond de mutations technologiques
4- l’enjeu d’une politique du Livre à l’échelle du Pays.
Rédaction du document-cadre de la politique en faveur du Livre en Nouvelle-Calédonie et présentation à l’ensemble des parties prenantes du processus de décision.

.Etude de la Ville de Conflans-Sainte-Honorine (78) : les pratiques musicales à Conflans-Sainte-Honorine et le fonctionnement de l’Ecole de musique agréée – étude co-réalisée avec Jean-Claude Wallach, arts, culture, développement.

. Mission d’étude du Conseil régional Midi-Pyrénées/direction de la culture et de l’audiovisuel, co-réalisée avec Jean-Claude Wallach > la diffusion du spectacle vivant en région Midi-Pyrénées (2003-2004).
Les objectif de l’intervention :
• évaluer la pertinence et la lisibilité de la politique régionale de soutien à la diffusion du spec­tacle vivant et ses modalités de sa mise en œuvre,
• mesurer le rôle des structures professionnelles, conventionnées ou non par le Conseil régional, en matière de circulation des créations régionales,
• mettre en perspective les modes d’intervention de la Région Midi-Pyrénées avec ceux adoptés (éventuellement) par les départements de la région et les comparer à ceux existant dans d’au­tres régions,
• élaborer des préconisations en vue d’une amélioration du dispositif régional : réaménagement, recherche d’une meilleure adéquation aux objectifs généraux de la région en matière d’irrigation du territoire, amélioration de la lisibilité des modalités d’action.

.Mission d’étude de la communauté d’agglomération Clermont Communauté : les conditions du spectacle vivant dans l’agglomération clermontoise : la problématique de l’équipement (2002) – Clermont Communauté souhaitait décider si elle inscrit le domaine du spectacle vivant dans ses compétences et, si oui, dans quelles conditions ? L’intervention demandée était donc une étude-diagnostic conçue et réalisée comme un outil d’aide à la décision.

.Etude des relations de la population à l’offre culturelle de la ville de Saint-Ouen et des attentes en la matière (2004-2005).
Objectif : mieux définir les conditions à partir desquelles la population doit pouvoir être partie prenante de la vie culturelle, que ce soit en pratiquant, en fréquentant les lieux artistiques, en rencontrant des artistes et leurs œuvres.
> un état des lieux de la connaissance effective des publics,
> l’image dans la population de la politique culturelle et de l’action de la Ville en matière culturelle et les attentes de la population dans ce domaine,
> une analyse des conditions d’accès à l’offre culturelle dans la ville : facteurs favorables et difficultés de toute nature rencontrées par la population,
> propositions permettant de contribuer à ouvrir de nouvelles perspectives de travail, d’action culturelle, de relations avec la population de la Ville.

.Étude portant sur la vie culturelle de Créteil (Val-de-Marne), notamment les relations et les complémentarités des équipements de quartiers et des équipements de ville (1992-93).

.Étude-évaluation des conventions de développement culturel des années 1990/93 à la demande de la D.R.A.C. d’Ile-de-France (co-réalisation avec le cabinet Arts, Culture, Développement dirigé par Jean-Claude Wallach) (1994).

.Définition et faisabilité (phase I) puis pilotage de la pré-programmation muséographique (phase II) du Musée littéraire/centre d’interprétation Joachim du Bellay de Liré dans le Maine-et-Loire – lieu de mémoire consacré au poète de la Renaissance – commande de la Communauté de communes de Champtoceaux, avec l’assistance du Carrefour des Mauges – en collaboration avec EXPOMEDIA dirigé par Christian Carrier – (1996-1997).

.Étude des potentialités et des conditions de développement des Rencontres à caractère culturel sur le site national de Versailles, à la demande de la S.C.E.V.E. (Société Civile d’Étude du Grand Versailles dirigée par Françoise MOSSER) (1991).

.Etude préalable au réaménagement du Centre culturel Boris-Vian des Ulis (direction José-Manuel Gonçalvès). Commande de la ville des Ulis avec la participation de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1994).

.Etude de définition et de faisabilité de La Maison du Conte de Chevilly-Larue, lieu-ressource consacré à l’Art du Conte – à la demande de la ville de Chevilly-Larue (Val-de-Marne), dans le cadre d’une convention de développement culturel de la D.R.A.C. d’Île-de-France  (1992-93)

.Co-conception du projet « Les Mille et Une Nuits du Conte avant l’an 2000 » à La Maison du Conte et organisation des rencontres-débats dans le cadre des résidences saisonnières de conteurs (1996-1999)

—-

.Conception et conduite du séminaire “ Langue, éducation, culture – la langue dans les politiques et les pratiques éducatives, culturelles et artistiques” pour la Délégation Générale à la Langue Française – initiative conjointe du Ministère de la Culture et du Ministère de l’Éducation Nationale – (1997).

Actions conduites dans le cadre de l’ANFIAC (Association Nationale pour la Formation et l’Information artistique et culturelle) de 1987 à 1989

.Co-conception du colloque national “ le Conteur en-jeu ” pour La Maison du Conte de Chevilly-Larue (1994)

.Direction-adjointe de La Maison du Conte pour Claude Paquin et responsable pédagogique pour Geneviève Goutouly-Paquin (1999-2001).

.Etude-diagnostic de la vie culturelle de la Ville Nouvelle de Cergy-Pontoise, à la demande de l’Établissement Public d’Aménagement (1987).
+
co-conception avec Jean-Paul Curnier du symposium Vita Nova / Ville, création et modes de vie, à Cergy-Pontoise à la demande de l’Etablissement Public d’Aménagement (1988).

.Etude de définition et de faisabilité de l’Institut Culturel Basque, établissement culturel intercommunal – Commande conjointe du ministère de la Culture et du ministère de l’Intérieur (1989).

.Etude de faisabilité et de définition des missions du Théâtre de Châlons-en-Champagne – commande de la ville de Châlons-en-Champagne et de la D.R.A.C. de Champagne-Ardenne (1988).

.Etude de la rénovation du Musée Léon-Dierx de Saint-Denis-de-la-Réunion et du Musée historique de Villèle à Saint-Gilles-les-Hauts – commande du Conseil Général de la Réunion, en collaboration avec EXPOMEDIA dirigé par Christian Carrier (1989).

Ainsi que plusieurs études en collaboration avec des directions régionales des affaires culturelles : Nantes/Saint-Herblain, Taverny, Rethel