Les actualités récentes de l’agence d’ingénierie culturelle Tertius.

2020

Nous souhaitons faire un focus ici, dans « Actualités » sur la manifestation les Dialogues en humanité qui a lieu habituellement au Parc de la Tête d’or à Lyon début juillet et dont Patrick Viveret est co-fondateur avec Geneviève Ancel. Cette année 2020, les Dialogues, ‘festival citoyen libre et gratuit’,  se sont tenus en ligne. Créés en 2003, les Dialogues en humanité ont pour but de donner à voir les initiatives qui foisonnent, partout dans le monde, pour relever les grands défis auxquels l’humanité est confrontée et réapprendre à dialoguer dans le respect mutuel. Cette édition a permis aussi de relier l’Afrique, l’Asie, les Amériques et l’Europe où des Dialogues en humanité se sont créés au fil des années, et de braquer les projecteurs sur les nombreuses initiatives positives qui germent un peu partout.

> pour une vue densemble des Dialogues, nous mettons en ligne une émission de RFI – conduite par Anne-Cécile Bras –  qui débute par un entretien de Patrick Viveret, philosophe et essayiste. Puis Yves Mathieu, co-directeur de Missions publiques ; Erwann Lecoeur, sociologue et politologue ; Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et l’homme ; Sandrine Roudault, auteure de Lutopie mode demploi aux éditions La mer salée ; Jean Fabre, ancien directeur-adjoint du Programme des Nations unies pour le développement ; l’architecte Dominique Gauzin-Müller et Déborah Le Bloas, fondatrice des Confkids.

Lien

https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200723-dialogues-en-humanit%C3%A9-%C3%A9mergence-une-conscience-plan%C3%A9taire?fbclid=IwAR32K1e3Y-b_7Ms8PYC6k7DfLOmNVRAjkFBPuzpPy8KJ2KxV14ruNwodcB8

> ainsi que par un audio de l’agora Quand le beau soigne les liens, facilité par Fazette Bordage, cofondatrice et présidente de Main d’œuvres à Saint-Ouen (93).

Et si la beauté, sous toutes ses formes, pouvait soigner ? Et si la beauté pouvait même avoir une fonction préventive en matière de santé ? En biologie cellulaire, en neurologie, en psychologie, en sociologie, épistémologie, epi-génétique… Linvitation à la beauté, cest promouvoir le soin grâce à des propositions poétiques, musicales, artistiques… cest soigner par lempathie, cest admirer et écouter pour aller mieux. Agora avec Doudou Diène, juriste et diplomate (ONU et UNESCO), Laure Mayoud, psychologue et fondatrice d’Invitation à la beauté, Jean-Marie Exbrayat professeur émérite de biologie cellulaire, Pierre Lemarquis, neuroscientifique et musicologue, Virgile Novarina, artiste et explorateur du sommeil, Jean Seban, cinéaste des poètes et des musiciens et réalisateur du film «Virgile dort», Marquise, street-artiste parisienne, Axcreat, street-artiste lyonnaise, Prune Guillaumont chanteuse lyrique avec ses propositions chantantes, Stefan Cassar, pianiste, Pascale Senk, écrivaine de Haikus, Claire Brun, professeur de biologie cellulaire en collaboration avec Jean-Marie Exbrayat pour leurs travaux de recherche, Andras Paldi professeur émérite en épigénétique, Yuval Pick, chorégraphe et directeur du Centre chorégraphique national de Rillieux-La-Pape et Madoka Kobayashi, danseuse au CCN, Clotilde Charreton, chargée de mission culturelle et de lien social à la Métropole de Lyon, Mohammed El Amraoui, Souleyman Diallo et le trio jazz Poudre.

2019

Forum ‘fabriques de cultures/fabriques de villes’
Le 15 novembre 2019, à l’initiative de Michel Duffour, président de la Ville en commun, s’est tenu à Gennevilliers, dans le cadre de l’exposition Trésors de banlieues, le forum fabriques de cultures – fabriques de villes. Par convention avec la ville de Gennevilliers, nous étions en charge de « la mise en œuvre intellectuelle et artistique de ce forum », ce qui nous a conduit notamment à produire les thématiques du forum, puis « de mettre en scène et d’articuler la parole de maires avec celle des artistes invités pour la rencontre ».
Nous rappelons à cet égard les thématiques :
1 – LA PLACE DE LA CULTURE DANS LA FABRIQUE DE LA VILLE LORS DES GRANDS PROJETS D’AMÉNAGEMENT URBAIN
Qui y-a-t-il de commun d’une ville à l’autre dans l’approche culturelle de l’aménagement urbain ? Comment les élus s’emparent-ils des opérations d’aménagement pour renouveler et enrichir le projet culturel de leur ville ? Les politiques culturelles locales connaissent-elles des mutations dans le cadre de ces grandes opérations ?
LA VILLE ET LA CULTURE EN COMMUN
2 – Nouvelles finalités de l’action culturelle publique, nouvelles valeurs, nouvelles modalités de mise en œuvre, nouvelles économies ? De quoi s’agit-il ? Comment cela se traduit concrètement dans les villes, avec les habitant.e.s, les artistes, les acteurs culturels ?
3 – Aujourd’hui, c’est dans des quartiers, par des associations, des lieux intermédiaires et indépendants, par des tiers-lieux citoyens, que s’inventent de nouvelles convergences entre la question urbaine et les enjeux à la fois démocratiques, culturels, sociaux, économiques et climatiques, désormais indissociables.
Comment les villes, les Territoires, les collectivités publiques dans leur ensemble prennent en compte cette nouvelle réalité, ces nouvelles dynamiques, en considérant qu’ils représentent une force véritable pour faire face aux défis actuels ?

Le 15 novembre 2019, à l’initiative de Michel Duffour, président de la Ville en commun, s’est tenu à Gennevilliers, dans le cadre de l’exposition Trésors de banlieues, le forum fabriques de cultures - fabriques de villes.

Pour le conseil départemental des Hauts-de-Seine / Pôle attractivité, culture, territoires : mission d’assistance à la définition des orientations et de la stratégie de mise en œuvre du projet culturel de la caserne Sully à Saint-Cloud.
Quatre phases à cette mission :
1 – diagnostic / identification des besoins, formalisation des composantes et des objectifs du projet,
2 – définition du concept de l’équipement culturel, de la vocation et de l’environnement du site, avec préconisations d’organisation et de fonctionnement,
3 – proposition de positionnements aux différentes échelles territoriales et disciplinaires compte tenu de l’offre existante,
4 – propositions d’orientations pour l’élaboration future du projet scientifique et culturel : élaboration de la note stratégique permettant de « nourrir le travail de programmation et la cohérence entre les différents lieux du site ».

 




Pour la ville d’Ivry-sur-Seine : étude des mutualisations possibles entre le Hangar/Tremplin, pôle de musiques actuelles, et le Théâtre Antoine-Vitez.
La Ville d’Ivry souhaitait étudier les différents scénarii possibles de mutualisation entre les deux équipements avec, d’une part, un objectif d’optimisation des ressources et financements locaux et extérieurs, d’autre part un objectif d’évolution des projets de modèles d’équipements, conçus il y a plusieurs décennies, en termes de ligne artistique, de rapport à la population, d’accompagnement des pratiques en amateur, d’enseignement et d’éducation artistique.
Ce qui était attendu : des éléments d’aide à la décision, sous forme d’analyses et d’évaluations, puis suggérer plusieurs scénarii possibles d’évolution.
Quatre étapes : un état des lieux des deux équipements, une évaluation des forces et faiblesses, la mesure de l’opportunité des différents degrés de mutualisation, l’étude de l’élargissement des sources de financement et une labellisation rendu possible par une éventuelle mutualisation des deux équipements. « Le prestataire détaillera en particulier l’opportunité de la recherche d’une labellisation SMAC : avantages attendus (financiers, efficacité de la politique culturelle…) ; – mesure de l’écart entre situation actuelle et cahier des charges SMAC ; – contraintes administratives (forme juridique, statuts des établissements…) ».
L’analyse du cahier des charges de l’étude nous a donc conduit à proposer de travailler d’abord sur le projet culturel et artistique de chacun des établissements, voire sur la formalisation d’un projet ‘musiques actuelles’ à l’échelle de la ville, puis sur la part de projet commun des deux structures, d’où découleront les préconisations en termes de coopération et de mutualisation entre les deux.
Sur la méthode, sans reprendre l’ensemble des propositions, nous sommes partis du postulat que les mutualisations abouties sont celles qui font l’objet d’un travail collectif, ce qui suppose l’implication des équipes dans la réflexion et donc la mise en œuvre d’une étude-action.

3e édition de ‘Culture et fait métropolitain’ les 2, 3 et 4 avril au Carreau du Temple à Paris. Initiée par TERTIUS en 2016, cette formation s’attache à considérer le fait métropolitain tel qu’il se vit par tout un chacun et par ses effets sur le champ culturel, plutôt que sous ses formes institutionnelles actuelles encore peu efficientes, particulièrement pour le Grand Paris.Voir le programme de la troisième édition. La 4e édition pour 2021 est en cours d’élaboration. Les informations seront diffusées cet automne.

Coaching pour une direction d’affaires culturelles : Quels objectifs essentiels assignons-nous au coaching ?
Accompagner à la résolution de difficultés managériales à partir de l’analyse des dynamiques à l’œuvre.
Il s’agit :
> de permettre que la personne (le cadre territorial en l’occurrence) ne porte pas la seule responsabilité, en tant que manager, dans un contexte complexe et incertain, des résistances, des tensions qui sont dues également à des cultures professionnelles et des systèmes de valeurs différentes du métier,
> et de (se) donner les moyens d’identifier ces phénomènes, de les analyser, et de se forger les propositions d’actions, méthodologies d’entretien et d’animation d’équipe les plus pertinentes pour accompagner au changement.
La personne, consciente de ces différents éléments, transforme ses difficultés en matériau de travail pour trouver les bons leviers, les bons supports, les bons cadres afin d’aboutir à ce que l’équipe, y compris les personnes ‘réfractaires’, travaillent véritablement ensemble.

« Aucun travail humain n’est indépendant, tout travail est Relation ».

En conséquence, le coaching n’est pas seulement la mise en œuvre d’outils et de méthodes qui seraient valables hors de leurs contextes : le coaching est rendu possible par l’articulation d’une nécessaire connaissance fine des cultures professionnelles, des éléments qui constituent les identités professionnelles en présence et des dynamiques singulières d’une équipe.Le coaching est ainsi au service du développement de l’expertise du professionnel.le  du côté de la direction de projet et de l’équipe