Culture et politique de la relation

Nous avons développé une philosophie et une pratique de l’action que nous nommons la politique de la Relation, en référence à l’expression du poète Édouard Glissant, dans l’objectif de voir prise en compte cette dimension par les politiques publiques et les acteurs de ces politiques.
« Nous devons nous accoutumer à l’idée que notre identité va changer profondément au contact de l’Autre comme la sienne à notre contact, sans que pour autant l’un et l’autre ne se dénaturent… C’est le moment où je change ma pensée, sans en abdiquer l’apport. Je change, et j’échange… Ce sont des notions difficiles à concevoir et encore plus difficiles à mettre en pratiques » dit Edouard Glissant.
Ce qui suppose de produire, dans le même mouvement, une dynamique de co-responsabilisation s’appuyant sur chacun des pôles de cette relation.
PRESENTATION DU PROJET

Pourquoi convoquer ‘la relation’ en matière de politique publique de la culture ?
Et que veut dire ‘politique de la relation’ dans ce contexte ?
Pourquoi utilise-t-on ces termes ? Sur quelles pratiques, sur quels parcours s’appuient ces analyses et ces propositions?
Qu’est-ce qui est en jeu dans ce qui se dessine ainsi ?
La problématique – le constat – l’analyse
La séparation, la disjonction s’est accentuée, entre une culture de référence et des cultures vécues par tout un chacun, rendant urgent un mouvement en profondeur.
Au début des années 2000, les premières interrogations de fond portant sur les politiques culturelles à la française se sont exprimées :
> à partir de l’Agenda 21 de la Culture dans le cadre du développement durable (…),

> de la Convention de l’UNESCO sur la diversité culturelle,
> puis le Manifeste de l’Union Fédérale d’Interventions des Structures Culturelles ‘pour une autre économie de l’art et de la culture’ en 2006,
> ainsi que des textes d’orientation de la Fédération Nationale des Collectivités pour la Culture et des Associations de directeurs des affaires culturelles.
Cependant, la question des modalités, autrement dit du ‘comment’ l’on met en œuvre une action culturelle publique profondément rénovée, produit d’un engendrement mutuel de l’action citoyenne et de l’action des pouvoirs publics, est rarement travaillée dans ces textes.
C’est l’enjeu de CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION.
Dès 1997, dans le cadre d’une étude dite des publics pour une collectivité locale, nous avons posé le principe de la relation au cœur de la vie culturelle locale conduisant à étudier non pas seulement les publics d’une offre culturelle mais bien les relations d’une population, dans toute sa diversité et complexité, à la vie culturelle. Cette proposition, validée par la collectivité, était accompagnée d’une méthodologie adaptée et novatrice d’étude territorialisée des pratiques culturelles.
Quels sont les objectifs du projet ?
CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION a pour objectifs :
> de travailler prioritairement le ‘comment’ en favorisant les recherches méthodologiques et en mettant en valeur les pratiques existantes,
> de créer les espaces d’échanges, d’évaluation et de co-élaboration nécessaires.
Ce travail opérationnel se déroule dans un va et vient constant entre le ‘macro’ et le ‘micro’ c’est-à-dire entre le niveau politique (les politiques culturelles) et le niveau des projets (comment cela se passe dans tel établissement ou service, dans telle collectivité territoriale, dans telle association…?).
Nous mettons au premier plan le travail en collectif, les conditions du travail ensemble.
Mutualiser, travailler en partenariat, supposent de considérer que dès que l’on entre dans un processus concerté, cela produit des effets de relations c’est-à-dire des effets dynamiques.
Aujourd’hui le contexte amplifie ces effets dynamiques.
De l’instrumentation méthodologique, un cadre de co-élaboration qui soit outillé sont fondamentaux pour permettre à chacun(e) d’aboutir dans cette intention et dans cette invention permanente nécessaire.
Ici, nous parlons bien d’outils-processus.
La coopération, la co-élaboration d’autres modes de gouvernance se situent dans des logiques de changement ce qui veut dire :
• que cela initie des dynamiques qui vont concerner les valeurs de chacun, ses logiques professionnelles, ses engagements,
• que cela travaille aussi les logiques sectorielles dont certaines sont fortement cristallisantes.

CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION
UNE PROPOSITION MULTI-SUPPORTS
•un livre, Culture et politique de la Relation – pour une autre ingénierie culturelle dont les auteurs Claude Paquin et Geneviève Goutouly-Paquin ont fédéré un collectif ‘Écriture en chantier’, se réunissant au CENTQUATRE à Paris, qui s’ouvre aujourd’hui à toute personne qui le souhaite.

• des ateliers-ressources et des conférences théâtralisées

• une interface numérique / plateforme collaborative de CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION
• un livre, Culture et politique de la Relation – pour une autre ingénierie culturelle
Ce livre est ancré dans l’action de longue durée qui est la nôtre, en prenant appui sur des situations concrètes, dans des contextes différents, pour produire des analyses, des méthodologies et des propositions à partager et à débattre.
Il s’agit de convoquer différentes disciplines, des savoirs, des pratiques transdisciplinaires, en posant un principe éthique : la politique de la Relation, comme partie prenante de l’action et de l’analyse.
> La première partie de l’ouvrage est centrée sur les études de projets et politiques culturelles et artistiques de territoires : à la fois sur les méthodologies appliquées et sur les résultats obtenus.
> La seconde partie est consacrée aux processus de travail et leurs outils avec les différents acteurs, avec les professionnels, les élus, les administrations, les associations…
> La troisième partie interroge les politiques culturelles menées jusqu’à présent, adopte une approche prospective et s’attache à analyser ce que la Relation fait aux politiques culturelles dans le contexte actuel..
Il s’agit d’un travail sur les finalités et les modalités de mise en œuvre des politiques culturelles, sur la prise en compte pleine et entière de la dimension culturelle dans les politiques de développement des pays et des territoires et dans le développement humain.

Souscription possible Franck > pour le moment on ne met que cela > dans une semaine on aura le montant

• des ateliers-ressources et des conférences théâtralisées

Associé à ce livre – et c’est pourquoi nous en parlons comme d’un livre-outil -, nous développons des ‘ateliers-ressources’ où les différents acteurs peuvent expérimenter ces méthodologies et les mettre en œuvre sur le ‘terrain’.

Nous produisons ainsi un espace transitionnel pourrait-on dire, un entre-deux, permettant aux acteurs de travailler au modifiable, à l’alternative, aux propositions, aux préconisations… aux conditions pour qu’une équipe, un partenariat, un collectif puissent être innovants / créatifs / travailler en résolutions de problèmes, activer leurs capacités à élaborer sur les différents freins, les difficultés ou simplement leurs questionnements et recherches.

Cette méthodologie est politique dans le sens où elle s’attèle au comment faire pour produire de ‘réels’ espaces démocratiques où chacun prend sa part de responsabilité face aux souffrances actuelles, aux cristallisations en cours : expérimenter donc un espace où les conditions de la démocratie culturelle se formalisent et s’expérimentent dans un cheminement modeste mais en même temps radical.

des exemples d’ateliers

Un « forum » aux BIS (Biennales internationales
du spectacle) de Nantes – 2014 : Politique de la relation :
territoires, pratiques culturelles et processus.

Territoires, citoyens, processus artistiques : quels enjeux pour
le spectacle vivant ?
> COMMENT dépasser les multiples tensions qui traversent aussi bien les politiques en faveur du spectacle vivant que les pratiques professionnelles et leurs modalités d’inscription dans les territoires, alors que les invitations à la co-élaboration, à la mutualisation sont récurrentes ?
> COMMENT au-delà du déclaratif, penser une politique de la relation c’est-à-dire analyser, proposer, agir, intervenir, dans, par et avec la relation où chaque acteur de celle-ci – décideurs, artistes, professionnels, citoyens – est co-responsabilisé par ce qui est généré ?
Avec la participation de :
— Catherine CULLEN, élue à la culture de Lille et présidente de la commission culture de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU),
— Christophe RULHES, metteur en scène, musicien et comédien, compagnie GdRA
— Joël BROUCH, directeur de l’OARA, Office artistique de la région Aquitaine
— Jean CAUNE et Chloé LANGEARD, chercheurs
Claude PAQUIN et Geneviève GOUTOULY-PAQUIN, agence TERTIUS se sont attachés à nourrir ce comment en interaction avec les participants à ce forum.
Atelier de travail lors du festival d’Avignon, à la Maison Jean-Vilar, salle de travail de la bibliothèque (BNF), le 19 juillet 2014.

Au-delà de la participation, vers une politique de la Relation

Atelier de travail co-organisé par
> l’association « LES TETES DE L’ART » basée à Marseille (www.lestetesdelart.fr), qui défend depuis près de 20 ans une vision de la Culture qui se construit avec les personnes plutôt que pour et porte ce concept au cœur de son projet associatif. Son positionnement s’affirme et s’ancre dans un référentiel de valeurs à la croisée des questions culturelles, d’éducation populaire et d’économie sociale et solidaire.
> l’association TERTIUS (www.tertius.fr)
Pourquoi convoquer la relation en matière de politique publique de la culture et d’action culturelle ? Et que veut dire politique de la Relation dans ce contexte ? Pourquoi utilise-t-on ces termes ? Sur quelles pratiques, sur quels parcours s’appuient ces analyses et ces propositions ?
Claude Paquin et Geneviève Goutouly-Paquin ouvriront l’atelier en présentant leurs travaux, leur démarche en matière d’accompagnement des projets et des politiques culturelles et artistiques et d’aide à la décision.
Ils s’appuieront notamment sur des vidéos élaborées pour présenter certains éléments de leur cheminement et des extraits de leur livre en préparation : « Effectivement, travailler ensemble, co-élaborer, ne nous est pas donné. Cela suppose de produire dans le même mouvement une dynamique de co-responsabilisation s’appuyant sur chacun des pôles de la relation – des décideurs à la population elle-même, en passant par les professionnels et les artistes –, ainsi que les outils-processus qui donnent l’assise à cette politique de la relation ».
À la suite de quoi, chacun des participants sera invité, à partir de ses propres pratiques, de ses propres situations, à dire ce que lui inspire la politique de la Relation placée au cœur des politiques et des actions culturelles.
Pourquoi à Avignon et, qui plus est, à la Maison Jean-Vilar ? En 1964, Jean Vilar initiait les Rencontres d’Avignon consacrées aux politiques culturelles (1964-1970). Le chercheur Maurice Imbert, qui a participé à ces rencontres, témoigne que « pour Jean Vilar, il s’agissait d’obtenir de chacun non un simple bilan de son action, mais une mise en question de ses propres démarches, de ses expériences et de ses interrogations… chacun étant expressément invité à ne pas s’enfermer dans son propre cadre de spécialisation, en vue d’une réelle confrontation des points de vue et des compétences développées par les uns et les autres ». Nous ne saurions mieux dire sur ce que nous attendons de cet atelier du 19 juillet.

• des conférences théâtralisées
Une première forme de ces conférences théâtralisées existe depuis une dizaine d’années, initiée à Saint-Quentin-en-Yvelines en 2006 puis mis en œuvre en Province-Nord de la Nouvelle Calédonie, en Guyane, très récemment à Bagneux en Région parisienne… Il s’agit là de présenter dans l’espace public, avec des artistes, les processus d’étude-action que nous conduisons et leurs résultats.
Le but est double
> rendre compte du travail ainsi réalisé aux personnes qui y ont contribué, aussi bien aux élus, aux professionnels et acteurs de la vie culturelle et artistique qu’aux habitants qui ont été rencontrés et interviewés dans le cadre des entretiens.
> produire cette dynamique opérationnelle qui permette que chaque acteur de la Relation – décideurs, artistes, professionnels, citoyens – d’être co-acteurs ce qui est généré ?

La seconde forme de conférences théâtralisées se construit à partir d’extraits de l’œuvre d’Edouard GLISSANT, d’extraits du livre à paraître et d’autres apports en cohérence avec la politique de la Relation en fonction des contextes et des propositions.
des exemples de conférences théâtralisées

• Avignon – le 21 juillet 2014 à la Maison Jean-Vilar – à la Calade.
Rencontre autour de « Culture et politique de la Relation – pour une autre ingénierie culturelle»
La relation au cœur des politiques publiques de la culture, constitue aujourd’hui un enjeu majeur de l’action publique dans ce domaine. Pourquoi et comment penser une politique de la Relation, c’est-à- dire analyser, proposer, agir, intervenir, dans, par et avec la relation, où chaque acteur – décideur, artiste, professionnel, citoyen – est co-responsabilisé par ce qui est généré ?
• Claude PAQUIN et Geneviève GOUTOULY-PAQUIN, co-directeurs de TERTIUS
• avec Dominique LURCEL, metteur en scène, et Annabelle PIERY, comédienne, qui ont tissé des extraits du livre avec des textes d’Édouard GLISSANT (Poétique de la relation, éditions Gallimard-NRF) et de Jean VILAR (Rencontres d’Avignon sur les politiques culturelles, 1964-1970).

• Nantes – le 12 mai 2016 à la médiathèque centrale Jacques-Demy dans le cadre d’un hommage à Edouard GLISSANT : Pays Réel, Pays Rêvé > Pays Réel, Pays Rêvé est une « création partagée » initiée par Ana IGLUKA de la compagnie THERMOGÈNE, soutenue par la Ville de Nantes dans le cadre de sa politique de proximité culturelle.
Édouard GLISSANT, poète et philosophe créole, a ouvert un véritable territoire littéraire.
Le poète insuffle harmonie, joie, humour et enthousiasme dans notre volonté d’agir : “Je peux changer, en échangeant avec l’autre, sans me perdre, ni me dénaturer.”
Entrez dans le Tout-Monde du grand poète martiniquais, par une découverte accessible à tous de la notion de Relation.
• Lectures par des lycéens de Guist’Hau, qui mènent depuis 2015 un travail autour des auteurs de la Caraïbe.
• Eclats Glissant : Matthieu PRUAL et Ana IGLUKA, improvisations musicales sur les mots du poète.
• Tertius : agence d’ingénierie culturelle, dirigée par Claude PAQUIN et Geneviève GOUTOULY PAQUIN, promouvant une pratique de la pensée de Glissant, ou comment chacun est co-responsable de ce qui est généré ?

• le 14 juillet 2016 – à la Calade de la Maison Jean Vilar à Avignon
L’œuvre d’Edouard Glissant inspire l’engagement et la pratique d’artistes et d’acteurs culturels de plus en plus nombreux. Comment faire vivre une politique de la Relation dans le champ de la culture, à partir de quels processus, de quelles méthodologies, quels cadres d’échanges et de co-élaboration ?
Avec José-Manuel GONÇALVES, directeur du CENTQUATRE à Paris,
Claude PAQUIN et Geneviève GOUTOULY-PAQUIN, co-directeurs de TERTIUS,
et la présence enregistrée d’Edwy PLENEL, directeur de Médiapart.
Les paroles d’Edouard Glissant seront portées par Roberto JEAN, élève comédien à l’école du Théâtre National de Strasbourg et Gaïa COMPAGNON, élève comédienne.
La rencontre est co-organisée par l’Institut du Tout-Monde dirigé par Sylvie GLISSANT et TERTIUS qui est, par ailleurs, accueilli à la Maison Jean-Vilar durant tout le festival et propose quotidiennement de 13h30 à 15h30 un échange sur Culture et politique de la Relation.
• une interface numérique / plateforme collaborative de CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION

La plateforme sera l’expression des différentes rencontres donnant lieu à des films, des enregistrements audio, des actes. Elle permettra une interaction constante avec les acteurs pour analyser, témoigner, alimenter ce processus de travail et enrichir l’action.
Cette plateforme sera un médium à la fois simple et produisant de l’espace public augmenté sur les enjeux culturels et artistiques.

Ces trois médiums (livres, rencontres-ateliers et plateforme) sont indissociables : ils articulent travaux réflexifs en présence et travaux partagés sur le net.
Cette proposition multi-supports donc travaille à mettre (en valeur) la Relation au cœur des politiques publiques de la culture, des projets culturels et des processus artistiques, ce qui constitue aujourd’hui, à notre sens, un enjeu majeur de l’action publique dans ce domaine.

DEVENIR MECENE DE CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION

Nous sommes donc dans un projet d’intérêt général, projet pour lequel il n’y a pas de commande et qui ne pourra se développer que par la conjugaison d’un mécénat citoyen et d’un mécénat institutionnel.

Devenir mécène de culture et politique de la relation, c’est contribuer à l’existence et à la dynamique de ce mouvement. Ce mécénat citoyen et institutionnel peut prendre différentes formes :
> une aide financière, avec déduction d’impôt (66 %) et remise du livre Pour une autre ingénierie culturelle – culture et politique de la relation,
> l’aide à l’organisation d’une réunion de mécénat,
> le relais vers des collectivités, des institutions intéressées par la mise en place d’ateliers-ressources, de conférences théâtralisées, de séminaires avec des élus, des équipes professionnelles, des chercheurs, des étudiants…
Sur quoi porte le mécénat ?
Sur le financement du temps de production de l’ensemble du projet CULTURE ET POLITIQUE DE LA RELATION c’est-à-dire :
– le temps de rédaction du livre : Culture et politique de la Relation – pour une autre ingénierie culturelle,
– le développement du lab’action dont les ‘ateliers-ressources’ et les conférences théâtralisées.
ADHESION A L’ASSOCIATION TERTIUS

L’adhésion peut se faire indépendamment du mécénat.
Elle permet de nous indiquer que vous êtes attentif à Culture et politique de la Relation et que vous soutenez cette initiative.
L’adhésion permet également de recevoir deux livrets.
Montant de l’adhésion annuelle 2016 : 12 euros.

MECENAT

Bienvenue aux dons de 10 €, 20 €, 30 €, 40 € qui, respectivement, après déduction fiscale feront : 3,40 €, 6,80 €, 10,20 € et 13,60 € auquel s’ajoute l’adhésion à l’association TERTIUS (12 €) porteuse de Culture et politique de la Relation.
> A partir de 100 €, vous recevrez également le livre Culture et politique de la Relation – pour une autre ingénierie culturelle (25 €). Un don de 100 €, après déduction fiscale de 66 % et remise du livre, ne vous coûtera réellement que 9 € auquel s’ajoute l’adhésion à l’association Tertius : 12 € soit 21 €.
> Un don de 300 € ne vous coûtera que 77 € plus l’adhésion soit 89 €.
> Un don de 500 € ne vous coûtera que 145 € plus l’adhésion soit 157 €.

SOUSCRIPTION

Dès à présent, vous pouvez envoyer une souscription en faveur du livre.

Merci de votre participation financière

A retourner à l’adresse suivante :
TERTIUS
39bis, avenue du Général Michel Bizot 75012 Paris