Si dès la création, en 1991, nous nous sommes appelés Tertius, c’est bien qu’à l’origine de notre démarche, nous considérons notre rôle comme celui d’un élément-tiers, qui propose méthodes et outils en fonction des enjeux et des objectifs formulés, sans se substituer aux acteurs et dans un esprit donc de co-élaboration. C’est pourquoi du reste, nous concevons nos études comme des études-actions, ancrées dans une logique d’accompagnement.

Vous avez dit « in-gé-nie-rie culturelle » ?


Ingénierie culturelle : pour nous, il s’agit d’une ingénierie qui travaille les cadres, les modalités, les outils d’une action culturelle publique permettant non seulement l’interaction entre les différents acteurs, mais aussi leur implication, leur co-responsabilisation, y compris les acteurs que sont les habitant(e)s, les citoyens eux-mêmes. Et de favoriser des dynamiques de co-élaboration des projets, des diagnostics de situation ou des processus d’évaluation. LIRE LA SUITE …
TERTIUS intervient à la demande des collectivités territoriales, des équipes artistiques, des établissements culturels, des acteurs culturels,ainsi que du ministère de la Culture, D.R.A.C. et directions centrales. Nous mettons en ligne des éléments essentiels : notre cahier de références mentionnant nos chantiers d’études, de formations, de rencontres, de colloques depuis bientôt 30 ans, un premier livret qui regroupe un ensemble d’articles et interviews parus entre 2012 et 2017, un second livret portant sur notre philosophie d’action ‘culture et politique de la Relation’. Il s’agit bien de politique de la Relation, c’est-à-dire analyser, proposer, agir, intervenir, dans, par et avec la Relation. Ce qui met l’accent sur les effets de la Relation par le dialogue, la confrontation, le conflit créateur et la co-élaboration notamment. Chaque acteur de la Relation est ainsi concerné par ce qui est généré.

TERTIUS s’est doté en 2013 d’un bureau mobile, outil de travail lui permettant de continuer à être au plus près des territoires, des évènements, des équipes : les interviews, les rencontres pouvant s’y dérouler. À titre d’illustration : interventions auprès des équipes, des territoires et des projets sur différents formats de journées (en ateliers, séminaires, entretiens…), le bureau-mobile de TERTIUS permettant cette présence et cette immersion approfondies ainsi qu’une opérationnalité directe.

Cahier de référence

POLITIQUES ET PROJETS ARTISTIQUES ET CULTURELS



Actualités

Les actualités récentes de Tertius

2020 - 2021



Quels sont les chantiers de tertius en cours ?


Une formation (Voir le programme de la formation) de six journées en deux modules, en immersion dans le vaste projet d’aménagement urbain de la Presqu’Ile de Caen, en partenariat avec les Collectifs d’artistes Le Bazarnaom et les Ateliers intermédiaires, et avec le réseau national Artfactories/Autresparts.
Cette formation à recrutement national a lieu au Pavillon, lieu de ressources consacré au fait urbain en général, à l’évolution de la Presqu’Ile de Caen, aux différentes manières de construire aujourd’hui, entre autres thématiques.


Deux dispositifs pédagogiques conjoints :

1/ en immersion donc

Le processus de formation s’appuie sur une présence permanente, en immersion, sur la Presqu’île de Caen, dans le projet Drouet, ce qui permettra d’appréhender la diversité des situations, des questionnements nécessaires, des relations dans ce type de projets singuliers que sont les lieux intermédiaires et indépendants, aujourd’hui objet d’attention dans le cadre des projets d’aménagement urbain.


2/ en partant des projets et problématiques des participant(e)s avec la méthodologie d’accompagnement et d’analyse des pratiques professionnelles.

A cela s’ajoute deux formats d’interventions spécifiques :

• des intervenant.e.s (acteurs culturels, artistes, professionnel de l’urbain…) qui, après leurs propres interventions, restent ensuite toute la journée et contribuent en égalité et réciprocité aux travaux collectifs.
• une présentation publique au terme de la formation : la dernière demi-journée fait l’objet d’un temps de restitution et d’échanges en ouverture à un large public, avec la participation des partenaires de la formation, de représentant.e.s des collectivités publiques, de représentant.e.s d’autres lieux intermédiaires et indépendants… Dates de la formation : du 9 au 11 décembre 2020 et du 3 au 5 février 2021. Lien vers le programme intégral...

2019



Forum ‘fabriques de cultures/fabriques de villes’



Le 15 novembre 2019, à l’initiative de Michel Duffour, président de la Ville en commun, s’est tenu à Gennevilliers, dans le cadre de l’exposition Trésors de banlieues, le forum fabriques de cultures – fabriques de villes.

Par convention avec la ville de Gennevilliers, Tertius était en charge de « la mise en œuvre intellectuelle et artistique de ce forum », ce qui a conduit Tertius notamment à produire les thématiques du forum, puis « de mettre en scène et d’articuler la parole de maires avec celle des artistes invités pour la rencontre ».

Nous rappelons à cet égard les thématiques :

1 – LA PLACE DE LA CULTURE DANS LA FABRIQUE DE LA VILLE LORS DES GRANDS PROJETS D’AMÉNAGEMENT URBAIN

Qui y-a-t-il de commun d’une ville à l’autre dans l’approche culturelle de l’aménagement urbain ? Comment les élus s’emparent-ils des opérations d’aménagement pour renouveler et enrichir le projet culturel de leur ville ? Les politiques culturelles locales connaissent-elles des mutations dans le cadre de ces grandes opérations ?

2 – Nouvelles finalités de l’action culturelle publique, nouvelles valeurs, nouvelles modalités de mise en œuvre, nouvelles économies ? De quoi s’agit-il ? Comment cela se traduit concrètement dans les villes, avec les habitant.e.s, les artistes, les acteurs culturels ?

3 – Aujourd’hui, c’est dans des quartiers, par des associations, des lieux intermédiaires et indépendants, par des tiers-lieux citoyens, que s’inventent de nouvelles convergences entre la question urbaine et les enjeux à la fois démocratiques, culturels, sociaux, économiques et climatiques, désormais indissociables.

Comment les villes, les Territoires, les collectivités publiques dans leur ensemble prennent en compte cette nouvelle réalité, ces nouvelles dynamiques, en considérant qu’ils représentent une force véritable pour faire face aux défis actuels ?









Pour le conseil départemental des Hauts-de-Seine / Pôle attractivité, culture, territoires : Tertius a eu pour mission d’assistance à la définition des orientations et de la stratégie de mise en œuvre du projet culturel de la caserne Sully à Saint-Cloud.





Pour la ville d’Ivry-sur-Seine : Tertius réalise une étude des mutualisations possibles entre le Hangar/Tremplin, pôle de musiques actuelles, et le Théâtre Antoine-Vitez. La Ville d’Ivry souhaitait étudier les différents scénarii possibles de mutualisation entre les deux équipements avec, d’une part, un objectif d’optimisation des ressources et financements locaux et extérieurs, d’autre part un objectif d’évolution des projets de modèles d’équipements, conçus il y a plusieurs décennies, en termes de ligne artistique, de rapport à la population, d’accompagnement des pratiques en amateur, d’enseignement et d’éducation artistique. Ce qui était attendu : des éléments d’aide à la décision, sous forme d’analyses et d’évaluations, puis suggérer plusieurs scénarii possibles d’évolution.





Quatre étapes : un état des lieux des deux équipements, une évaluation des forces et faiblesses, la mesure de l’opportunité des différents degrés de mutualisation, l’étude de l’élargissement des sources de financement et une labellisation rendu possible par une éventuelle mutualisation des deux équipements. « Le prestataire détaillera en particulier l’opportunité de la recherche d’une labellisation SMAC : avantages attendus (financiers, efficacité de la politique culturelle…) ;
– mesure de l’écart entre situation actuelle et cahier des charges SMAC ;
– contraintes administratives (forme juridique, statuts des établissements…) ».

L’analyse du cahier des charges de l’étude nous a donc conduit à proposer de travailler d’abord sur le projet culturel et artistique de chacun des établissements, voire sur la formalisation d’un projet ‘musiques actuelles’ à l’échelle de la ville, puis sur la part de projet commun des deux structures, d’où découleront les préconisations en termes de coopération et de mutualisation entre les deux. Sur la méthode, sans reprendre l’ensemble des propositions, nous Tertius, sommes partis du postulat que les mutualisations abouties sont celles qui font l’objet d’un travail collectif, ce qui suppose l’implication des équipes dans la réflexion et donc la mise en œuvre d’une étude-action.





• Tertius, a menée la 3e édition de ‘Culture et fait métropolitain’ les 2, 3 et 4 avril au Carreau du Temple à Paris. Initiée par Tertius en 2016, cette formation s'attache à considérer le fait métropolitain tel qu'il se vit par tout un chacun et par ses effets sur le champ culturel, plutôt que sous ses formes institutionnelles actuelles encore peu efficientes, particulièrement pour le Grand Paris.Voir le programme de la troisième édition. La 4e édition pour 2021 est en cours d’élaboration. Les informations seront diffusées cet automne par lettre d'information et sur le site de Tertius.





• Coaching pour une direction d’affaires culturelles : Quels objectifs essentiels assignons-nous au coaching ? Accompagner à la résolution de difficultés managériales à partir de l’analyse des dynamiques à l’œuvre.




 

CONSEIL-ETUDES

Les actions conseil-études de Tertius ...

Vous avez dit « in-gé-nie-rie culturelle » ?

Pour nous, il s’agit d’une ingénierie qui travaille les cadres, les modalités, les outils d’une action culturelle publique permettant non seulement l’interaction entre les différents acteurs, mais aussi leur implication, leur co-responsabilisation, y compris les acteurs que sont les habitant(e)s, les citoyens eux-mêmes. Et de favoriser des dynamiques de co-élaboration des projets, des diagnostics de situation ou des processus d’évaluation.

Une philosophie d’action : la politique de la Relation

Il s’agit là de mettre au cœur la Relation et de travailler l’ensemble des pôles de la relation – élus, acteurs culturels et artistes, citoyens, partenaires d’autres secteurs : économique, éducatif, social, jeunesse, politique de la ville, urbanisme… Ce qui doit être central, nous semble-t-il, si l’on veut comprendre une situation culturelle locale, c’est la co-analyse de cette relation, de cette interaction dynamique, et de la manière de l’informer, de la valoriser, de la mettre au centre. Quels sont ses freins, voire ses blocages, ses inventivités, ses potentialités ? Cette relation relève de l’écoute réciproque, qui devrait être une pratique ordinaire dans le champ culturel, mais le but est que cette relation soit prise en compte dans le processus de décision lui-même, de nature donc politique. C’est ainsi que nous parlons de « politique de la relation ».

Pourquoi impulser une telle démarche ?

Nombre d’acteurs culturels – à la fois des professionnels, des responsables associatifs, des élus, des artistes – soulignent la nécessité d’espaces d’élaboration conjointe, formalisés, en constatant que ces espaces n’existent que trop rarement. Certains expriment que les « énergies » sont présentes et ne demandent qu’à s’allier, mais qu’il n’y a pas de cadre pour cela. Plus généralement, ils observent que, sur les projets culturels eux-mêmes, on réunit les tutelles mais les acteurs culturels et le citoyen ne sont pas sollicités pour demander quels sont les enjeux de chacun, quels sont les problèmes, les difficultés et les initiatives existantes. Cette professionnelle témoigne que lorsque ces espaces existent, cela mobilise une intelligence collective… qui n’est pas considérée au quotidien : tout ce qu’on pourrait apporter ne se retrouve pas ensuite. Ou encore cet élu qui précise que des lieux d’intelligence collective existent, mais on ne sait pas comment les capitaliser. On a besoin de proposition de cadres, de recenser tout ce travail, de réussir à le généraliser.

Un espace d’intermédiation à reconnaître et à conforter

Ces constats et analyses conduisent à identifier ce que l’on pourrait appeler un espace d’intermédiation  entre, d’une part, l’institution de la culture, incluant ses décideurs territoriaux et nationaux, et, d’autre part, la société civile composée de la population bien entendu et des artistes en émergence, des jeunes chercheurs, des associations porteuses d’innovations… Nous situons cette autre ingénierie culturelle en accompagnement de cet espace constitué d’un ensemble d’instances et d’acteurs qui assure peu ou prou cette fonction d’intermédiation tel que les services culturels des collectivités territoriales, les organisations professionnelles du champ culturel et artistique, les centres de ressources, etc. Espace qui devrait être doté d’outils permettant de nourrir la réflexivité sur les conditions de l’action culturelle publique et, en outre, de saisir les aspirations, les attentes de la population, les pratiques culturelles de celle-ci dans toute leur complexité. Il s’agit donc d’écoute de ce qui se fait, de ce qui se transforme dans la société.

Quelles méthodologies mettre en œuvre ? De quels outils se doter ?

Dans le cadre des études que nous réalisons, nous considérons l’ensemble du processus à l’œuvre : entretiens qualitatifs auprès de la population, entretiens et ateliers avec les professionnels de la culture ainsi que d’autres partenaires, les élus, les responsables d’associations, présentation publique des résultats avec la participation d’artistes… Cet accompagnement demande du temps et il s’inscrit dans un processus long qui n’est pas toujours compatible avec les conditions et les moyens que les commanditaires peuvent réunir. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes attachés à produire également des formats courts d’intervention, réactifs, mobiles, et qui, effet non secondaire, permettent de sortir de la lourdeur des procédures d’appels d’offre : ces processus peuvent ainsi se conduire dans le cadre d’un nombre de journées variant de 5 à 12 journées.

Les formats mis en œuvre peuvent ainsi être constitués :

— d’ateliers de travail

Ces ateliers  avec les professionnels, des élus, des associations sont bien entendu élaborés à partir de problématiques différentes selon les « terrains » et selon les contextes. Ils ont pour but de préfigurer une manière de travailler ensemble en confrontant les expériences, les logiques d’intervention et les points de vue des différents acteurs concernés. Notre rôle est aussi de permettre l’expression de chacun des acteurs, de garantir la coprésence de points de vue différents et divergents, et donc de réunir les conditions pour une parole qui ne soit ni imposée, ni sacralisée mais une parole mise en travail, matière pour la production de savoirs, de propositions opérationnelles et fiables. La construction d’une telle parole collective entraine une mise à distance et l’élaboration d’une pensée qui permet de sortir des seules logiques professionnelles et sectorielles, pour entrer dans la possibilité d’une politique publique.

— de séminaires d’équipes

Tout comme chaque atelier est organisé à partir d’une problématique précise, ces séminaires prennent appui sur une situation concrète de façon à apprendre de ce qu’on fait. Cela suppose aussi de partir des difficultés rencontrées, considérées ici comme de précieuses alliées : c’est là où peut résider l’invention, le modifiable… tout en incluant les outils pour travailler les situations de blocage tant il est difficile de passer d’une logique de décision et d’action « verticale » à une logique « horizontale ». En effet, ce qui est apparu ces dernières années, c’est une injonction généralisée à développer de la transversalité pour faire des économies : « travaillez ensemble, venez groupés, demandez des subventions… mais à plusieurs… ». Il y a une injonction politique à la transversalité, mais pas toujours de volonté politique à la co-élaboration. Ainsi, les modalités de fonctionnement et de décision restent le plus souvent sur des schémas verticaux. Cela génère une souffrance due aux aspirations de plus en plus d’acteurs culturels qui souhaitent s’investir dans de nouvelles logiques d’action, mais qui ne trouvent pas dans leur quotidien les conditions pour ce faire.

— d’un outil spécifique : l’accompagnement et l’analyse de pratiques professionnelles.

Quel est cet outil ? Exprimée en une phrase, l’analyse des pratiques est faite par les acteurs eux-mêmes, avec le groupe comme soutien, de façon à travailler la capacité à la coopération ainsi que les conditions qui la permettent. Dans cette démarche, on peut dire que chacun(e) se fait « ethnologue » de sa propre pratique en s’ancrant dans celle-ci, en mettant en jeu son expérience et les difficultés rencontrées. En ce sens, cette méthodologie peut contribuer à une évaluation partagée des projets et des actions.  D’autre part, ces temps d’analyse des pratiques professionnelles prennent toute leur ampleur lorsque l’outil lui-même est transmis aux participants, c’est à dire lorsque ceux-ci peuvent se l’approprier en le mettant en œuvre eux-mêmes dans leur propre contexte.


REFERENCES CONSEIL-ETUDE

Conseil départemental des Hauts-de-Seine / Pôle attractivité, culture, territoires : mission d’assistance à la définition des orientations et de la stratégie de mise en œuvre du projet culturel de la caserne Sully à Saint-Cloud (2019).

Ville de Rambouillet : étude portant sur l’offre culturelle de la Ville de Rambouillet et de la CA Rambouillet Territoires (2017 – 2018).

CDT Cœur économique Roissy – Terres-de-France : étude de définition et de faisabilité d’un centre d’art numérique dans une perspective de promotion de l’économie créative sur le territoire interdépartemental de la plateforme de ROISSY (2014).

Accompagnement à l’écriture du projet scientifique et culturel de l’Abbaye Saint-Vaast à Arras dans le cadre d’un projet de rénovation et de modernisation de l’Abbaye royale Saint-Vaast, « le plus vaste ensemble d’architecture religieuse du XVIIIe siècle en France », qui abrite d’ores et déjà le musée des Beaux Arts et la médiathèque centrale, la ville souhaitant alors y accueillir le conservatoire à rayonnement départemental et l’office culturel de la ville (2009).

Etude du projet culturel de la Ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines (dont étude des publics et étude budgétaire) – conventionnée avec la DRAC d’Ile-de-France (1er volet 2001-2002) – (2e volet 2005-2006).Objectif de l’étude : contribuer à la conception d’un projet culturel intercommunal pour Saint-Quentin-en-Yvelines dans la perspective de son passage de Ville Nouvelle à Communauté d’Agglomération.

Etude-diagnostic de la lecture publique à Saint-Ouen dans la perspective de la construction d’une médiathèque centrale (2003-2004) :
> définir les axes du projet culturel du futur établissement, sa place dans la politique culturelle municipale, préciser la nature de son inscription dans la ville et ses relations à la population audonienne,
> contribuer à alimenter la programmation architecturale de la future médiathèque centrale.

Étude régionale sur la coopération culturelle intercommunale en Ile-de-France : état des lieux, analyse et propositions, à la demande de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1994-1995),
+ Séminaire régional de restitution organisé par la DRAC Ile-de-France au Théâtre de la Cité universitaire à Paris en 1996.

Ville de Bastia : mission d’accompagnement à l’écriture du projet culturel de la ville (octobre 2017 et janvier 2018).

Fort d’Aubervilliers (93) – mission de programmation urbaine. Dans le cadre d’une mission d’assistance à maitrise d’ouvrage de l’agence de programmation urbaine et architecturale Attitudes Urbaines, auprès de l’AFTRP (Agence foncière et technique de la Région Parisienne devenue Grand Paris Aménagement) pour la programmation urbaine du site du Fort d’Aubervilliers. Collaboration portant sur la dimension culturelle et artistique du projet urbain.

Ville d’Arras – définition du projet d’établissement d’un Pôle culturel de quartier (2008) comprenant une médiathèque, un lieu de diffusion musicale, un centre multimédia et un lieu d’activités culturelles de proximité (2008).

Pour l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme, dans le cadre du Forum national : conduite de la réflexion en Région Champagne-Ardenne sur le thème les projets artistiques et culturels dans la lutte contre l’illettrisme, à partir du Plan local de Charleville-Mézières.

Mission d’étude de la communauté d’agglomération Clermont Communauté : les conditions du spectacle vivant dans l’agglomération clermontoise : la problématique de l’équipement (2002) – Clermont Communauté souhaitait décider si elle inscrit le domaine du spectacle vivant dans ses compétences et, si oui, dans quelles conditions ? L’intervention demandée était donc une étude-diagnostic conçue et réalisée comme un outil d’aide à la décision.

Conception et conduite du séminaire “ Langue, éducation, culture – la langue dans les politiques et les pratiques éducatives, culturelles et artistiques” pour la Délégation Générale à la Langue Française – initiative conjointe du Ministère de la Culture et du Ministère de l’Éducation Nationale – (1997).

Ville de Bagneux (92) – Etude portant sur l’offre culturelle du territoire balnéolais et les publics fréquentant les équipements culturels municipaux et communautaires de Bagneux (2015-2016).

Ville de Chartres – programmation urbaine : Assistance à maitrise d’ouvrage sur la programmation urbaine du Plateau Nord-Est de la Ville de Chartres pour Attitudes urbaines sous la direction d’Architecture studio assurant la maitrise d’œuvre urbaine de ce vaste projet d’aménagement. Diagnostic culturel de l’agglomération chartraine et aide à la décision sur le volet culturel de la programmation urbaine et architecturale.

Élaboration d’un dispositif d’évaluation de projets culturels et artistiques conçus et mis en œuvre dans le cadre de la politique de lutte contre l’illettrisme pour la Région Centre. A la demande conjointe de la DRAC Centre, du coordonnateur régional de la politique illettrisme, en partenariat avec Alfa Centre, la DRTEFP, la délégation Centre du Crédit Mutuel.

Mission d’étude du Conseil régional Midi-Pyrénées/direction de la culture et de l’audiovisuel, co-réalisée avec Jean-Claude Wallach,
> Pour un schéma régional des formations artistiques et des formations aux métiers de la culture en Midi-Pyrénées (2003-2004)
– Réalisation d’un état des lieux-diagnostic des formations artistiques et des formations aux métiers de la Culture dans la Région Midi-Pyrénées dans le but de définir et de mettre en œuvre une politique de développement de la formation dans les différents champs de la culture en conformité avec les orientations de la politique culturelle du Conseil Régional.

Étude-diagnostic de la politique culturelle de la Ville de Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) préalable à l’établissement d’une convention de développement culturel, étude qualitative de l’image de la politique culturelle auprès des habitants, audit de fonctionnement des bibliothèques municipales, étude des publics du cinéma (1992).

Étude portant sur les potentialités du développement culturel intercommunal des communes d’Athis-Mons et Juvisy-sur-Orge (91) : propositions de dispositifs pour les enseignements artistiques, les bibliothèques, la diffusion culturelle, la valorisation du patrimoine (1994).

Étude d’opportunité et de définition des missions d’une Maison de l’Archéologie urbaine associée au musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – commande conjointe de la Ville de Saint-Denis et de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1993/94).

Ville de Garges-les-Gonesse – Mission d’accompagnement et d’évaluation du dispositif des Temps d’Activités Périscolaires dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires – 2017.

Etude de faisabilité et de préfiguration de l’Agence nationale de promotion des cultures de l’Outre-mer à la demande conjointe du ministère de la Culture et du ministère de l’Outre Mer. Etablissement d’un diagnostic global de l’existant complété de la définition du périmètre d’action de l’Agence, de propositions de statut juridique et d’organisation administrative, de propositions d’implantation et de leurs incidences économiques, de l’évaluation des coûts de fonctionnement et d’exploitation de l’Agence sur les premières années (2010).

Etude de la Ville de Conflans-Sainte-Honorine (78) : les pratiques musicales à Conflans-Sainte-Honorine et le fonctionnement de l’Ecole de musique agréée – étude co-réalisée avec Jean-Claude Wallach, arts, culture, développement.

Etude des relations de la population à l’offre culturelle de la ville de Saint-Ouen et des attentes en la matière (2004-2005).
Objectif : mieux définir les conditions à partir desquelles la population doit pouvoir être partie prenante de la vie culturelle, que ce soit en pratiquant, en fréquentant les lieux artistiques, en rencontrant des artistes et leurs œuvres.
> un état des lieux de la connaissance effective des publics,
> l’image dans la population de la politique culturelle et de l’action de la Ville en matière culturelle et les attentes de la population dans ce domaine,
> une analyse des conditions d’accès à l’offre culturelle dans la ville : facteurs favorables et difficultés de toute nature rencontrées par la population,
> propositions permettant de contribuer à ouvrir de nouvelles perspectives de travail, d’action culturelle, de relations avec la population de la Ville.

Définition et faisabilité (phase I) puis pilotage de la pré-programmation muséographique (phase II) du Musée littéraire/centre d’interprétation Joachim du Bellay de Liré dans le Maine-et-Loire – lieu de mémoire consacré au poète de la Renaissance – commande de la Communauté de communes de Champtoceaux, avec l’assistance du Carrefour des Mauges – en collaboration avec EXPOMEDIA dirigé par Christian Carrier – (1996-1997).

Étude des potentialités et des conditions de développement des Rencontres à caractère culturel sur le site national de Versailles, à la demande de la S.C.E.V.E. (Société Civile d’Étude du Grand Versailles dirigée par Françoise MOSSER) (1991).

Etude préalable au réaménagement du Centre culturel Boris-Vian des Ulis (direction José-Manuel Gonçalvès). Commande de la ville des Ulis avec la participation de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1994).

 

Etude d’un ‘Pôle d’excellence en matière de politique linguistique’ pour la Guyane (2010-2011) à la demande de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (ministère de la culture et de la communication) et de la Direction des Affaires culturelles de Guyane. Objectif : doter les partenaires institutionnels et associatifs d’un outil de politique publique dans le domaine linguistique afin de favoriser une meilleure prise en compte de la richesse linguistique de la Guyane et l’identité plurielle de ses habitants. Voir l’article de la revue ‘Culture et Recherche’ (département de la Recherche – ministère de la Culture) dans le livret bleu de Tertius ( www.tertius.fr ).

Mission d’étude pour la Province-Nord de Nouvelle-Calédonie portant sur les relations de la population à l’offre culturelle et artistique existante et les attentes en la matière, et d’autre part sur la création d’un Groupement d’intérêt public à caractère culturel (GIPC) : opportunité, orientations, fonctionnement, équipe professionnelle, budget – (2007 et 2008). Cette mission d’étude s’est prolongée, dans un 1er temps, par l’organisation et la conduite d’Assises de la culture de la Province Nord, puis dans un second temps par un programme de formation-action pour les agents de la culture et les acteurs culturels associatifs subventionnés par les pouvoirs publics calédoniens.

Mission d’étude et d’accompagnement pour la définition d’une politique du Livre pour la Nouvelle-Calédonie, à la demande du Gouvernement – achèvement de la mission fin décembre 2008 -.
Dans le cadre de l’étude de la filière livre pour le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, qui doit aboutir, selon les termes de la convention d’étude, « à des recommandations concrètes permettant d’orienter et d’accompagner la mise en place d’une politique construite du livre en Nouvelle-Calédonie », mise en place d’un processus de concertation avec l’ensemble des acteurs du livre en Nouvelle-Calédonie (éditeurs, imprimeurs, bibliothécaires, écrivains, libraires…) par ateliers thématiques :
1- l’enjeu de la place du livre et de la lecture en Nouvelle-Calédonie
2- l’enjeu de la création pour la Nouvelle-Calédonie et les conditions pour ce faire
3- l’enjeu d’une filière du livre viable pour la Nouvelle-Calédonie sur fond de mutations technologiques
4- l’enjeu d’une politique du Livre à l’échelle du Pays.
Rédaction du document-cadre de la politique en faveur du Livre en Nouvelle-Calédonie et présentation à l’ensemble des parties prenantes du processus de décision.

Mission d’étude pour le syndicat mixte de Développement du Pays Couserans : définition du projet culturel de territoire du Pays Couserans en Ariège (2003-2004) – Partenariat du Conseil général de l’Ariège, du Conseil Régional Midi-Pyrénées et de la D.R.A.C. Midi-Pyrénées. Objectif de la mission : définir le projet culturel du Pays Couserans – 95 communes et 8 communautés de communes.

Étude portant sur les orientations culturelles de la Ville de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) dans la perspective de sa croissance à moyen et long terme (1993).

Étude des publics de l’action culturelle de Champigny-sur-Marne (94), dans le cadre d’un partenariat Ville de Champigny-sur-Marne/DRAC Ile-de-France/Observatoire des Politiques Culturelles de Grenoble (1997-98).

Étude de faisabilité et de mise en œuvre du projet artistique du Théâtre Paul-Eluard de Bezons (Val d’Oise) consacré à la jeune danse contemporaine – résidences, sensibilisation, relations avec les pratiques amateurs, formation artistique… Commande de la Ville de BEZONS avec la participation de la D.R.A.C. d’Île-de-France – (1993).

Étude préalable à l’élaboration du projet culturel du musée de Villeneuve-sur-Lot et à l’installation de sa collection au Moulin de Gajac – commande de la commune de Villeneuve-sur-Lot, avec la participation de la D.R.A.C. d’Aquitaine (1997).

Pour la ville d’Ivry-sur-Seine : étude des mutualisations possibles entre le Hangar/Tremplin, pôle de musiques actuelles, et le Théâtre Antoine-Vitez (2019).

Recherche-action pour la Ville des Lilas (93) – Etude des pratiques culturelles de la population lilasienne. Objectifs :
– re-questionner l’offre culturelle de la Ville pour savoir si elle est en phase avec les pratiques culturelles et les attentes des habitants,
– trouver les axes d’une meilleure efficacité de l’action publique, en prenant en compte, d’une part, les attentes des Lilasiens, et d’autre part, le contexte budgétaire (2008).

Mission d’étude du Conseil régional Midi-Pyrénées/direction de la culture et de l’audiovisuel, co-réalisée avec Jean-Claude Wallach > la diffusion du spectacle vivant en région Midi-Pyrénées (2003-2004).
Les objectif de l’intervention :
• évaluer la pertinence et la lisibilité de la politique régionale de soutien à la diffusion du spec­tacle vivant et ses modalités de sa mise en œuvre,
• mesurer le rôle des structures professionnelles, conventionnées ou non par le Conseil régional, en matière de circulation des créations régionales,
• mettre en perspective les modes d’intervention de la Région Midi-Pyrénées avec ceux adoptés (éventuellement) par les départements de la région et les comparer à ceux existant dans d’au­tres régions,
• élaborer des préconisations en vue d’une amélioration du dispositif régional : réaménagement, recherche d’une meilleure adéquation aux objectifs généraux de la région en matière d’irrigation du territoire, amélioration de la lisibilité des modalités d’action.

Étude portant sur la vie culturelle de Créteil (Val-de-Marne), notamment les relations et les complémentarités des équipements de quartiers et des équipements de ville (1992-93).

Étude-évaluation des conventions de développement culturel des années 1990/93 à la demande de la D.R.A.C. d’Ile-de-France (co-réalisation avec le cabinet Arts, Culture, Développement dirigé par Jean-Claude Wallach) (1994).

Conception de projets dans le domaine des Arts de la Parole

Etude de définition et de faisabilité de La Maison du Conte de Chevilly-Larue, lieu-ressource consacré à l’Art du Conte – à la demande de la ville de Chevilly-Larue (Val-de-Marne), dans le cadre d’une convention de développement culturel de la D.R.A.C. d’Île-de-France (1992-93)

Co-conception du colloque national “ le Conteur en-jeu ” pour La Maison du Conte de Chevilly-Larue (1994)

Co-conception du projet « Les Mille et Une Nuits du Conte avant l’an 2000 » à La Maison du Conte et organisation des rencontres-débats dans le cadre des résidences saisonnières de conteurs (1996-1999)

Actions conduites dans le cadre de l’ANFIAC (Association Nationale pour la Formation et l’Information artistique et culturelle) de 1987 à 1989

Etude-diagnostic de la vie culturelle de la Ville Nouvelle de Cergy-Pontoise, à la demande de l’Établissement Public d’Aménagement (1987).
+ co-conception avec Jean-Paul Curnier du symposium Vita Nova / Ville, création et modes de vie, à Cergy-Pontoise à la demande de l’Etablissement Public d’Aménagement (1988).

Etude de définition et de faisabilité de l’Institut Culturel Basque, établissement culturel intercommunal – Commande conjointe du ministère de la Culture et du ministère de l’Intérieur (1989).

Etude de faisabilité et de définition des missions du Théâtre de Châlons-en-Champagne
– commande de la ville de Châlons-en-Champagne et de la D.R.A.C. de Champagne-Ardenne (1988).

Etude de la rénovation du Musée Léon-Dierx de Saint-Denis-de-la-Réunion et du Musée historique de Villèle à Saint-Gilles-les-Hauts
– commande du Conseil Général de la Réunion, en collaboration avec EXPOMEDIA dirigé par Christian Carrier (1989).

Ainsi que plusieurs études en collaboration avec des directions régionales des affaires culturelles : Nantes/Saint-Herblain, Taverny, Rethel…

 

FORMATION COACHING

Formation

1 - En intra, nous proposons dans le cadre de l’accompagnement de projets, des dispositifs qui soutiennent la co-élaboration avec les acteurs/les professionnels en partant des acquis, des compétences des équipes culturelles, des services, des établissements.C’est une démarche qui mobilise et valorise les savoir-faire et les expertises de chacun.e. et participe ainsi du développement de la concertation et du partenariat.

2 - Dans des propositions de formation mettant en œuvre l’analyse des pratiques professionnelles : il s’agit de partir d’une réflexion centrée sur l’action en situation de chaque professionnel.le, puis de transformer l’expérience vécue en objets d’analyse et en production de savoirs développant ainsi l’expertise de chacun.e.
 

Qu’est-ce que l’accompagnement et l’analyse des pratiques ?



Pour contribuer à renouveler les politiques publiques de la culture, des termes tels que « co-élaboration », « co-construction » ont été mis en valeur. De nouvelles pistes de travail ont émergé. Des pratiques de gouvernance impliquant les différents acteurs dans des processus d’élaboration des orientations de politique culturelle ont été initiées par certaines collectivités publiques. Ces changements en cours placent de plus en plus clairement le professionnel en situation de médiation, de coopération, d’accompagnement, de pilotage d’équipe-projet. Ainsi, cette évolution du champ culturel met en jeu de façon croissante les dimensions de la Relation dans l’activité professionnelle elle-même. Ce renversement de perspective dans la conduite des politiques culturelles suppose d’être instrumenté, outillé. Il apparaît de plus en plus que les professionnels de la culture ont besoin de lieux, d’espaces de réflexions, d’échanges pour traduire les évolutions de leurs métiers, pour exposer en groupe leurs pratiques professionnelles, les confronter, clarifier les difficultés rencontrées, les analyser dans toutes leurs dimensions institutionnelles, organisationnelles, techniques.

Quel est cet outil ?


De manière générique, cette modalité s’appelle l’analyse des pratiques professionnelles. Exprimée en une phrase, l’analyse des pratiques est faite par les acteurs eux-mêmes, avec le groupe comme soutien, de façon à travailler la capacité à la coopération ainsi que les conditions qui la permettent. De plus, nous conduisons ce processus avec l’objectif associé de transmettre cet outil aux participant.e.s.

L’ensemble est centré sur des situations concrètes de travail. Cette modalité permet d’élaborer, à partir des problématiques des participant.e.s, des projets en cours et de leurs difficultés de réalisation, de coproduire de la connaissance, du « modifiable » et des propositions précises et fiables. Dans ces groupes d’accompagnement et d’analyses des pratiques professionnelles (pouvant du reste réunir aussi bien des artistes, des responsables associatifs, des élus que des « professionnels de la culture ») : chacun(e) se fait « ethnologue » de sa propre pratique en s’ancrant dans celle-ci, en mettant en jeu son expérience et les difficultés rencontrées. En ce sens, cette démarche peut contribuer à une évaluation partagée des projets et des actions. Le travail d’analyse des pratiques est conduit à partir d’un « protocole » de plusieurs pages, remis à chacun des participant.e.s. Il leur est demandé en amont d’identifier une situation professionnelle précise qu’ils souhaitent mettre au travail en raison des difficultés, des « nœuds », de la complexité qu’elle comporte. Sans entrer dans les détails, les modalités de choix de la situation mise en jeu peuvent varier selon le contexte : en intra dans un établissement, dans un service de collectivité ou bien en formation continue dans un centre de formation par exemple.

La transmission de l’outil


Les temps d’analyse des pratiques professionnelles prennent toute leur épaisseur lorsque l’outil lui-même est diffusé aux participant.e.s en les impliquant dans l’animation même des séances. Cela leur permet de s’approprier la démarche et de l’utiliser dans leurs propres situations de travail : ainsi, progressivement, chacun(e) sera invité(e) à le mettre en œuvre dans son contexte professionnel et sera accompagné dans la mise en place de cette méthodologie. Les temps d’analyse des pratiques professionnelles prennent toute leur épaisseur lorsque l’outil lui-même est diffusé aux participant.e.s en les impliquant dans l’animation même des séances. Cela leur permet de s’approprier la démarche et de l’utiliser dans leurs propres situations de travail : ainsi, progressivement, chacun(e) sera invité(e) à le mettre en œuvre dans son contexte professionnel et sera accompagné dans la mise en place de cette méthodologie. Nous pourrions intituler l’ensemble de ce processus : « du passeur à la passerelle ». Effectivement, quand le passeur s’en va, que reste-t-il ? Si par contre, il a co-construit une passerelle avec les personnes concernées, elle permet de continuer le travail ! Régulièrement, après la fin de ces temps, les professionnel.le.s aspirent à prolonger cette modalité de travail qui permet la mise en place des conditions de la coopération et le font par l’intermédiaire d’un blog propre au groupe.


Les cadres d’intervention peuvent être très divers



1. Auprès des équipes d’établissements culturels (médiathèque, musée, théâtre…), dans une direction de la culture, avec une équipe artistique…
Concrètement, dans une collectivité, dans des établissements, quels types de problématiques peuvent être travaillées avec cette approche ?

Notre pratique montre que les axes de travail sont multiples :

aider à élaborer et formuler un projet culturel de territoire, un projet de service, un projet d’établissement à l’exemple du chantier conduit à Arras pour l’Abbaye royale Saint-Vaast comprenant musée, médiathèque, conservatoire et office culturel,

travailler collectivement à la résolution de situations conflictuelles dans les équipes culturelles,

développer la capacité à travailler ensemble en transversalité,

co-élaborer des outils d’évaluation des actions culturelles : par exemple un service culturel travaille à la co-élaboration d’outils de connaissance et de suivi des publics qui fréquentent les différentes propositions culturelles de la ville et des publics potentiels qui ne fréquentent pas ou peu. Cela en s’inscrivant dans une volonté d’analyse de leurs propres pratiques de coopération,

accompagner aux changements dans les métiers de la culture : par exemple, pour le Conseil général du Bas-Rhin, l’intervention a eu pour but la montée en compétence de l’équipe de la direction de la culture sur la territorialisation de son action, pour une meilleure prise en compte des contextes territoriaux. Était alors en jeu le passage d’un profil d’instructeur de dossiers de demande de subvention à un profil d’agent de développement culturel,

dans des médiathèques, travailler sur les difficultés d’accueil des populations dites « sensibles » et voir en quoi ces difficultés permettent de retravailler sur les modes de fonctionnement et les orientations de l’établissement.

2. Outre bien sûr les propres propositions de TERTIUS en tant qu’organisme de formation professionnelle, également dans des lieux de formation et d’enseignement, notamment dans un cadre universitaire ou en formation continue (CNFPT).


Le coaching


Quels objectifs essentiels assignons-nous au coaching ?


Accompagner à la résolution de difficultés managériales à partir de l’analyse des dynamiques à l’œuvre.

Il s’agit :

de permettre que la personne ne porte pas la seule responsabilité, en tant que manager, dans un contexte complexe et incertain, des résistances, des tensions qui sont dues également à des cultures professionnelles et des systèmes de valeurs différentes du métier,

et de (se) donner les moyens d’identifier ces phénomènes, de les analyser, et de se forger les propositions d’actions, méthodologies d’entretien et d’animation d’équipe les plus pertinentes pour accompagner au changement.
La personne, consciente de ces différents éléments, transforme ses difficultés en matériau de travail pour trouver les bons leviers, les bons supports, les bons cadres afin d’aboutir à ce que l’équipe, y compris les personnes ‘réfractaires’, travaillent véritablement ensemble.

« Aucun travail humain n’est indépendant, tout travail est Relation ».

En conséquence, le coaching n’est pas seulement la mise en œuvre d’outils et de méthodes qui seraient valables hors de leurs contextes : le coaching est rendu possible par l’articulation d’une nécessaire connaissance fine des cultures professionnelles, des éléments qui constituent les identités professionnelles en présence et des dynamiques singulières d’une équipe.

Le coaching est ainsi au service du développement de l’expertise du professionnel.le du côté de la direction de projet et de l’équipe.

Les formations sont présentées p. 12 à 16 dans la plaquette des références de TERTIUS sur la page ACCUEIL ainsi que dans les NEWSLETTER de l’onglet PUBLICATIONS.

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